Chaque année, dans le cadre des 16 jours contre les violences faites aux femmes, des initiatives comme celle de Elodie Delcros professeur par le biais de Mr Souayah Hani, entraîneur du club de taekwondo de l’îsle d’Abeau, voient le jour. Dispenser des rudiments de self-défense à des collégienne , au collège François Truffaud
La self-défense : une réponse efficace efficace mais partielle
Apprendre quelques techniques pour se défendre est une compétence utile, de plus pour être efficace elle doivent être travaillé au sein d’un club de sport pendants des heures et des heures .
Sinon elles se trouvent insuffisante face à l’ampleur des violences systémiques. La self-défense repose sur l’idée que les femmes doivent être capables de se protéger elles-mêmes, ce qui transfère une partie de la responsabilité sur les victimes potentielles plutôt que sur les agresseurs et la société qui les conditionne.
De plus, les rudiments de self-défense ne suffisent pas dans des situations où l’agresseur est physiquement plus fort, armé ou lorsqu’il s’agit d’un proche, ce qui est le cas dans une grande proportion des agressions.
Un problème systémique nécessite des solutions systémiques
pourquoi ne pas intégrer dans les écoles des programmes complets d’éducation à l’égalité, au respect et à la gestion non violente des conflits .
J’espère que ces rudiments de self-défense permettront à ces élèves, un jour peut-être, de se sortir d’une situation délicate, tout en leur souhaitant de ne jamais avoir à les utiliser.
